Nouvelle habitude à prendre

juin 5, 2023
Par Réjean Martin

C’est la semaine prochaine, semaine du 5 juin, que débute chez nous dans Mékinac la collecte de porte à porte du bac brun.

Nous n’allons pas ici reprendre les directives transmises en même temps que la distribution du bac brun.

Mais néanmoins révéler quelques secrets ou observations tirés entre autres de la rencontre d’information pour notre MRC tenue le mercredi 26 avril dernier à la salle Aubin de Sainte-Thècle par les représentants d’ENERCYCLE, le nouveau nom de ce qui se nommait auparavant la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie.

Une puce dans chaque bac brun

On y a appris qu’il y avait une puce insérée dans chaque bac brun ; cela pour en faciliter la traçabilité, s’assurer où et quand celui-ci sert à quelque chose.

Un défi collectif

De même, on vend au public l’usage du bac brun comme celui de relever un défi collectif.

Le bac brun fabriqué par la compagnie IPL de Saint-Damien représenterait la formule idéale pour atteindre les objectifs voulant que nous réduisions considérablement ce qui allait auparavant à la poubelle ; c’est-à-dire qui allait au site d’enfouissement qu’on veut limiter de voir grandir et gérer.

Qui plus est, le compost que va permettre l’usage du bac brun servira notamment à enrichir nos sols, nos jardins, nos plates-bandes.

Pour le moment, les matières compostables seront transmises à de la sous-traitance en attendant une usine de biométhanisation à construire à Saint-Étienne-des-Grès et qui serait opérationnelle au milieu ou à la fin de 2025. 

À compter de janvier 2024,

voici cette information déterminante

Et voici une information déterminante qui va nous inciter fortement à adopter le bac brun dans la gestion des déchets que nous produisons : c’est que contrairement au bac brun collecté chaque semaine (et aux deux semaines en période hivernale, de mi-novembre à mi-avril) la collecte du bac noir (ordures ménagères) ne sera fera plus qu’une fois par mois à compter de janvier prochain (2024).

La gestion des déchets que nous produisons sera donc un peu complexifiée au départ ; nous serons incités à adopter de nouvelles habitudes !

Nouvelles habitudes comme de mettre au bac brun ses restes de table. Car, notons-le : contrairement au compost que de nombreuses personnes s’adonnent à produire dans leur cour, le bac brun accepte les restes de viande, de fruits mer, les papiers et cartons souillés, les produits laitiers, la litière de chat, etc.

En somme, le tri rigoureux de ce qui est organique va devoir entrer dans nos mœurs. 

Car on a déterminé que les matières compostables représentent 50 % de notre poubelle sinon plus.

Un public nombreux venu à la salle Aubin pour une séance d’information à ce sujet le mercredi 26 avril dernier.

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